Le Service de Liaison Interministériel pour l’Information (SLII). 1963-1969

Affiche étudiante - Mai1968Le SLII – Service de Liaison Interministériel pour l’Information, est un organisme interne du ministère de l’Information. Il est souvent considéré comme la cellule essentielle du système de contrôle de la télévision par les gouvernements du général de Gaulle. Qu’est-ce que le SLII ? Quelles sont les prérogatives de cet « Interministériel » ? Comment fonctionne-t-il? Comment dirige-t-il le JT ? Quelles sont les émissions qui sont sous contrôle du service?

Réponse concrète :

Plan :

  1. Missions
  2. Une spécialité : contrôler l’information télévisée
  3. Exemples concrets du contrôle de l’information télévisée par le SLII
  4. Les adversaires de l’Interministériel
  5. Le SLII est mort. Vive le CII (1968) !
  6. Épilogue …Vive le SIG !

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1. MISSIONS

Créé le 31 juillet 1963, le SLII – le Service de Liaison interministériel pour l’Information – est intégré au ministère de l’Information. Le service (surnommé l’Interministériel) est légalement assigné à trois missions :

  1. Rassembler les informations relatives à l’activité des ministères
  2. Coordonner l’information gouvernementale sur la ligne générale de l’Exécutif
  3. Établir d’étroites et rapides relations avec les différents moyens d’information

1. Rassembler les informations relatives à l’activité des ministères — Pour connaître l’actualité gouvernementale dans ces années 60, il faut aller directement à la source. Ainsi, le premier directeur du SLII – le diplomate Jacques Leprette – reçoit-il comme titre officiel celui de « ministre plénipotentiaire« [1]. Cette fonction lui permet de participer aux conseils des ministres du mercredi, aux comités restreints, ainsi qu’aux « petits-déjeuners » quasi quotidiens de Matignon. Il peut également être joint à tout instant par les ministres du gouvernement « pour toute question urgente concernant le contenu des informations« [1]. De quoi être bien informé de l’actualité ministérielle…

Mais il y a aussi les réunions de « l’Interministériel » : une séance quotidienne organisée avec les représentants des principaux ministères (Intérieur, Finances, Affaires étrangères, Éducation, Agriculture, Armées, Travaux et Transports publics, Justice et Affaires sociales). Une autre réunion – hebdomadaire cette fois-ci – rassemblant l’ensemble des représentants du gouvernement, complète le dispositif de rencontres organisé sous le patronage du SLII. Toutes ces réunions assurent aux membres du SLII d’être parfaitement informés des actions du gouvernement.

2.  Coordonner l’information gouvernementale sur la ligne générale de l’ExécutifAprès la collecte des informations, il s’agit de les coordonner puis de les aligner sur les positions de la politique du Premier ministre et du chef de l’État. On cherche évidemment à éviter une communication trop dispersée, trop indépendante d’un ministère à l’autre, et parfois même, contradictoire.

Une fois l’exercice de « coordination » effectué, le SLII peut ensuite endosser son autre rôle : se charger des « relations publiques » du gouvernement. « Notre idée était de mettre à disposition de ceux qui avaient à la charge de les diffuser (…) des informations irrécusables, vérifiées, sûres, touchant l’activité gouvernementale » [2] explique Jacques Leprette. Le SLII est donc une sorte d’agence de presse, délivrant quotidiennement aux médias des « dépêches gouvernementales », sous la forme d’informations « brutes », car recueillies à la source même.

3. Établir d’étroites et rapides relations avec les différents moyens d’informationPour la presse écrite, le SLII édite des Notes Bleues, fascicules chargés de présenter le bilan des activités gouvernementales. Une vingtaine de cahiers sont édités en 1963, plus d’une centaine l’année suivante. Sans doute, ces « notes » sont-elles intéressantes pour les journalistes, dans la mesure où elles annoncent clairement la position officielle des membres du gouvernement sur les grands problèmes de l’heure.

Canard Enchaîné - 1959

Pour l’information télévisée, les choses s’organisent différemment, notamment grâce aux réunions organisées par le SLII entre les membres du gouvernement et les responsables de la télévision. Au cours de ces réunions de l’Interministériel, au-delà du parterre d’officiels, participent aussi les directeurs de l’information (informations parlées et télévisées) et divers représentants de la télévision. Des « invitations » sont également lancées aux journalistes de presse écrite, qui ne se déplacent pourtant jamais. Ainsi, chaque jour, à partir de l’été 1963, assiste-t-on au rassemblement des chargés de communication (« attachés de presse ») des principaux ministères et des patrons de l’information télévisée, le tout sous la férule du ministère de l’Information et du SLII. Pour la télévision, il s’agit d’élaborer « en commun les conditions dans lesquelles les réformes projetées seraient présentées au public : thèmes essentiels, sujets et calendrier d’émissions télévisées[3]« .

Canard Enchaîné - 15 juin 1960 - Pol Ferjac

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2. UNE SPÉCIALITÉ : CONTRÔLER L’INFORMATION TÉLÉVISÉE

Le rôle du SLII est donc multiple : lorsqu’un ministre veut délivrer un message à la presse, et donc accéder au petit écran, il saisit l’Interministériel. Celui-ci relaie ensuite la demande à sa hiérarchie du ministère de l’Information, qui alerte alors les autres départements ministériels éventuellement concernés par cette opération d’information. Tous se réunissent ensuite, sous couvert d’une réunion du SLII, pour établir la ligne unique sur laquelle doivent s’harmoniser les messages délivrés par les membres du gouvernement.

Ensuite, la diffusion de cette information est convenue pour chacun des médias : presse écrite, radiodiffusion et télévision. Pour cette dernière, on décide de la forme, de la durée, de la date et du nom des responsables choisis pour la réalisation des émissions. « Ainsi, grâce à une coordination dans sa conception, l’information (…) respecterait l’esprit et la lettre du projet gouvernemental et trouverait sa pleine efficacité[4] » conclut un Alain Peyrefitte, dans une note à Pierre Messmer, en grand expert du contrôle de l’information.

Un exemple concret de contrôle du SLII ? Lire la lettre d’Alain Peyrefitte – ministre de l’Information – à Pierre Messmer – ministre des Armées : Quand en janvier 1965, Alain Peyrefitte écrit à Pierre Messmer, il résume impeccablement la façon dont fonctionne le SLII  (Service de Liaison Interministériel pour l’Information…

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3.  EXEMPLES CONCRETS DU CONTRÔLE DE L’INFORMATION TÉLÉVISÉE PAR LE SLII

Pour comprendre comment fonctionne concrètement un tel service, plusieurs archives, plusieurs exemples peuvent nous éclairer.

Premier des quatre exemples : Marc & Sylvie

Marc & Sylvie : et le SLII invente le premier docufiction

Marc & Sylvie - ORTF - 1965

Janvier 1965. Certaines émissions dont le projet émane du SLII revêtent des aspects très particuliers. C’est le cas pour Marc et Sylvie, une série télévisée de fiction traitant de problèmes économiques généraux autour des aventures doucereuses d’un jeune couple urbain.

Alain Peyrefitte – le ministre de l’Information – résume le projet du SLII pour son homologue des Affaires étrangères, Jean de Broglie : « une série « le couple » va exposer un commentaire soutenu, par des dialogues en situation, les thèmes économiques et sociaux dont le grand public doit prendre conscience. Cette série va reposer sur une structure dramatique du feuilleton qui racontera les aventures de « Marc et Sylvie », leurs parents et amis[5]« . Six principaux thèmes seront traités : la Démographie, Le Travail et les Loisirs, Le Rôle de l’État ou L’Aménagement du territoire. Les auteurs et réalisateurs désignés sont Paul-Jean Franceschini et Paul Benhaïoun.

La grande originalité du projet – outre la forme très audacieuse adoptée par cette communication télévisée – repose sur le casting du feuilleton : Marc et Sylvie (de son véritable prénom Betty) composent un véritable couple, ce ne sont pas des acteurs. Et c’est le gouvernement de Georges Pompidou qui – par le biais du SLII – est le créateur de ce « docufiction » (un terme qui n’existe pas encore).

A la fin du mois de septembre 1965 , l’ORTF diffuse donc le premier des six épisodes de « Marc & Sylvie« . Chacun dure une trentaine de minutes environ :

  1. 26 septembre 1965 : Le couple / Présentation
  2. 30 septembre 1965 : Le travail
  3. 10 octobre 1965 : L’État
  4. 17 octobre 1965 : L’argent
  5. 24 octobre : L’aventure
  6. 30 octobre 1965 : L’amour

Dans les fonds d’archives audiovisuelles de la télévision française, déposés à l’Inathèque de France, il est possible de visionner deux épisodes, le premier et le quatrième.

Marc & Sylvie - ORTF - Automne 1965

Dans le quatrième épisode – L’Argent – diffusé le 17 octobre 1965, Marc et Sylvie partent pour les sports d’hiver, un luxe autrefois réservé aux plus aisés, mais qui tend – dans ces années 1960 – à fortement se démocratiser.

Sur des images de Marc et de Sylvie dans un train en partance vers la montagne, le commentaire en voix-off admoneste le jeune couple trop insouciant :

« Pour remettre à neuf un citadin, il faut mettre à mal son portefeuille. Marc et Sylvie vont s’en apercevoir très vite (…). Et pourtant, le voyage garde à leurs yeux tout son charme. Ils courent à la faillite, ils y courent d’un pied léger. A cet âge, quand le démon de la bougeotte vous tient, on peut bien dire Adieu prudence ! On pense que l’argent est fait pour être jeté par les fenêtres ou par les portières.

L’épargne est dame revêche qu’on laisse s’ennuyer seule au compartiment des non-fumeurs. La consommation, c’est une rencontre fascinante pour qui en a l’œil attendri et la main généreuse. On entend beaucoup dire depuis quelques années que les Français courtisent un peu trop cette consommation ruineuse. Que font donc les Français de leur argent ? Ils le croquent à belles dents, ils l’engloutissent, ils le dévorent (…)« 

Ha, jeunes Français inconscients, prenez garde ! Curieuse et ludique production audiovisuelle initiée par un gouvernement soucieux – via les services du SLII – de convaincre les jeunes populations françaises d’épargner plutôt que de gaspiller.

Trois autres exemples du contrôle du SLII sur les émissions de TV:

Chacun des articles dont les liens s’affichent ci-dessous évoque un des biais du contrôle de l’information télévisée :

2. Le journal télévisé vs. l’Interministériel : le journal télévisé – déjà institué en grand rendez-vous quotidien des téléspectateurs des années 1960 – est une cible toute désignée

3. Le SLII, le ministre du Tourisme et la météo des plages : lorsque le SLII veut faire plaisir au secrétaire d’État au Tourisme, il invente la météo des neiges !

4. SLII et média-training préfectoral : le SLII poursuit l’effort qui avait été amorcé par les ministères de l’Information et s’acquitte de la formation médiatique des hommes politiques.

Ces quatre exemples illustrent la façon dont le SLII s’efforce à développer une très large gamme de formats d’émissions d’information. En outre, ils démontrent le contrôle intégral des paramètres de réalisation (format, durée, diffusion…), et ainsi, de la globalité du message informatif.

Canard Enchaîné

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4. LES ADVERSAIRES DE L’INTERMINISTÉRIEL

Face aux excès du SLII, les opposants se manifestent, notamment dans la presse écrite indépendante. Ailleurs également, des voix s’élèvent contre le pouvoir de cet Interministériel.

Les mercenaires de 5 colonnes à la Une

En plus des commandes d’émissions gouvernementales, le service n’hésite pas à exercer la censure des programmes. Mais, parfois, l’interministériel se heurte aux oppositions des journalistes, notamment comme en ce mois de novembre 1966. En effet, 5 colonnes à la Une cherche à réaliser un reportage sur l’affaire Segretin – ou Monique Case. Un scandale qui fit grand bruit durant l’année 1966, lorsqu’un commissaire mit en accusation pendant quelques semaines des innocents.

Furieux d’apprendre que les journalistes de 5 colonnes cherchent à réaliser un reportage, le directeur du SLII – saisit par le ministère de la Justice – écrit au directeur de la télévision : « Cher ami, vous trouverez ci-joint une note qui a été établie par M. Clavellier – conseiller technique et représentant du Garde des Sceaux au SLII – sur l’affaire Ségretin au sujet de laquelle « 5 colonnes à la une » s’est proposé de faire une émission. Cette note ne fait que confirmer ce que nous avons dit au téléphone : j’ai d’ailleurs dit à M. Clavellier que des instructions avaient été données pour que « 5 colonnes » abandonne son projet [6]« .

Aussi faudra-t-il attendre plus d’une année, et la résolution de l’enquête par un magistrat compétent, pour le gouvernement autorise enfin le magazine à réaliser son reportage.  Le 1er décembre 1967, l’interdiction avait été ainsi levée.

5 colonnes à la Une – Les innocents de la Guerche (L’affaire Segretin) – Marcel Trillat & Jacques Audoir

5 colonnes à la Une - Affaire Segretin - Monique Case - 1967

Lire aussi l’article consacré à 5 colonnes à la Une

Les détracteurs du conseil d’administration de l’ORTF

À l’ORTF, le SLII n’est pas au goût de tout le monde. Au conseil d’administration du 12 janvier 1966, le représentant de la presse, Pierre Archambault, déclare que le SLII « a pu amoindrir la liberté d’action des journalistes de l’Office[7]« . Marcel Caze quant à lui, dénonce la tendance du service à « paralyser l’initiative de certains journalistes ou de les inciter à un comportement auquel ils répugneraient[8]« . Mais ces critiques formulées par la plus haute instance de la télévision s’arrêteront pourtant au périmètre confidentiel des réunions du conseil d’administration.

Les députés réfractaires

À l’Assemblée nationale, les critiques sur le SLII sont nombreuses. En novembre 1967 par exemple, le socialiste Georges Fillioud fait une déclaration à l’attention du ministre de l’Information : le SLII n’est autre que la « véritable direction des informations parlées et filmées nationales », utilisé comme un « moyen de pression mis à la disposition de chacun de vos collègues du gouvernement pour influencer, pour orienter l’actualité télévisée et radiodiffusée du jour[9]« . Un peu plus tard le même jour, Roland Dumas pointe lui la structure tentaculaire du SLII, dont les pouvoirs s’étendent aux stations régionales : « Vous accentuez cet inconvénient en assurant un appareil « multiplex », une liaison permanente avec les directions régionales, ce qui vous permet de centraliser l’information gouvernementale et de la contrôler[10]« .

Les violentes critiques formulées à l’encontre du SLII depuis sa création trouvent leur point d’orgue au cours des évènements de Mai 1968.

Canard Enchaîné

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5.  LE SLII EST MORT. VIVE LE CII (1968) !

Les évènements de 1968 portent le SLII sur l’échafaud. L’Interministériel ne survit ni aux grèves générales des personnels de télévision, ni aux revendications toujours plus virulentes des opposants. Yves Guéna – fugace ministre de l’Information – décide donc simplement de supprimer le SLII.

Nouvel espace de liberté ? Peut-être pas : son successeur, Joël le Theule, annonce devant l’Assemblée nationale le 19 novembre 1968 la création d’un CLI (Comité Interministériel pour l’Information). Et celui-ci poursuit trois missions :

  1. Assurer la coordination de l’action d’information
  2. Proposer et mettre en œuvre les informations intéressant l’action des pouvoirs publics
  3. Étudier l’ensemble des problèmes posés par l’information en fonction notamment de l’évolution des techniques.

Précédant les critiques des députés, Joël le Theule – le ministre de l’Information – fait mine de s’interroger : « Ne va-t-on pas alors me reprocher de recréer sous une forme nouvelle, un autre SLII ?[11]« . Il rassure l’Assemblée aussitôt : « Il n’en est rien. Il n’aura aucune relation avec l’ORTF« .

En effet, les réunions du CII n’exigent pas la présence des responsables de l’information télévisée « mais la substitution n’abuse personne[12] » raille le Canard Enchaîné. Et en effet, des contacts entre le CII et l’ORTF sont noués, notamment par le biais de missives ou de coups de téléphone. De plus, le secrétaire général du CII, Pierre Hunt, participe directement aux réunions du comité des programmes de télévision !

Le Theule - Canard Enchaîné 1969 - CII (SLII)

Prenons un exemple daté d’août 1969 (c’est-à-dire après le départ du général de Gaulle) où le secrétaire général du CII écrit au directeur général de l’ORTF, Jean-Jacques de Bresson : « Les thèmes d’information proposés sont excellents, mais bien entendu, ne vaudront que par la façon dont ils seront mis en œuvre[13]« .La télévision – en recommandant des thèmes d’information au CII – sollicite donc le gouvernement pour connaître son sentiment sur les émissions pressenties. Plus loin, le CII poursuit : « On pourrait y rajouter la connaissance des mécanismes de transferts sociaux dont bénéficient, sans le savoir, une très grande partie des Français[13] » ; il est alors évoqué qu’à cet égard, « le premier effort doit sûrement être fait au journal télévisé[13]« . Le CII avance des solutions hardies : la nomination d’un rédacteur en chef économique (Pierre Hunt soumet quelques journalistes de renom) chargé de réunir une « équipe réduite de journalistes permanents spécialisés[13]« . Le secrétaire général du CII conclut, avec une belle confiance en l’efficacité de son service : « Je ne crois pas que les structures complexes et peu technocratiques de M. Bidault auront l’efficacité tant que ce noyau central n’aura pas été constitué[13]« .

Finalement, le système instauré par le SLII survit encore très largement à travers le CII…

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Conclusion :

Le Service de Liaison interministériel pour l’Information sert donc au ministère de l’Information pour contrôler la communication gouvernementale, tant sur le contenu du message informatif télévisé que dans la forme de sa diffusion. Ainsi l’Interministériel jouissait-il d’une place fondamentale dans l’organisation du contrôle gouvernemental de l’information télévisée.

Canard Enchaîné

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ÉPILOGUE …Vive le SIG !

En 1976 est créé un SID – Service d’information et de diffusion – dont le rôle est la coordination et la diffusion de la communication gouvernementale. En 1996, sous Jacques Chirac, le SID devient le SIG – Service d’information du Gouvernement.

Son rôle ?

* Analyser l’évolution de l’opinion publique et le contenu des médias.
* Diffuser aux élus, à la presse et au public des informations sur l’action gouvernementale.
* Entreprendre des actions d’information d’intérêt général à caractère interministériel.
* Apporter une assistance technique aux administrations publiques et coordonner leur politique de communication.

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[1] Lettre personnelle et confidentielle d’Alain Peyrefitte aux ministres du gouvernement – 01/12/1964

[2] Jacques Leprette, De Gaulle et les médias, colloque 1992 de l’Institut C. de Gaulle, Paris, Plon, 1994, p.130

[3] Idem

[4] Note d’Alain Peyrefitte à Pierre Mesmmer – 19/01/1965

[5] Note d’Alain Peyrefitte à Jean de Broglie – 28/01/1965

[6] Note de Michel Barbier(directeur du SLII) à Claude Contamine (directeur général de la télévision) – 18/11/1966

[7] Conseil d’administration O.R.T.F. – Procès-verbal de la séance du 12/01/1966 – Pierre Archambault

[8]Conseil d’administration O.R.T.F. – Procès-verbal de la séance du 12/01/1966 – Marcel Caze

[9] Assemblée nationale – J.O. – séance du 10/11/1967 – Intervention de Georges Fillioud

[10] Assemblée nationale – J.O. – séance du 10/11/1967 – Intervention de Roland Dumas

[11] Assemblée nationale – J.O. – Procès-verbal de la séance du 19/11/1968 – Intervention de Joël le Theule

[12] Jean-Paul Grousset, « Le lobby de l’information existe ! », Le Canard Enchaîné, 15/01/1969

[13] Note de Pierre Hunt (C.L.I.) à Jean-Jacques de Bresson – 22/08/1969

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